Air France, Goodyear : « Le problème dans notre pays, c’est la question sociale » | Mélenchon

Le 15 janvier 2016, Jean-Luc Mélenchon était l’invité du Club de la presse. Il était en premier lieu interrogé sur la situation en Syrie et a dénoncé l’absence de vision géopolitique de long terme sur ce dossier. Concernant la déchéance de nationalité, il a expliqué que cette mesure allait contre l’identité républicaine de la France en créant deux catégories de Français. Enfin, Jean-Luc Mélenchon a parlé de la question sociale et en particulier de la volonté du gouvernement de sanctionner les travailleurs de Goodyear et d’Air France.

Mélenchon sur Goodyear : « Le gouvernement veut matraquer les travailleurs »

Le 14 janvier 2016, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur la condamnation de 8 ex-ouvriers Goodyear à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi. Il a dénoncé la « cruauté inouïe » de ce procédé et a apporté son soutien aux familles et à la pétition lancée par la CGT Goodyear (https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-l-appel-des-goodyear). Jean-Luc Mélenchon a également dénoncé la déchéance de nationalité, qui crée deux catégories de Français et rompt avec l’égalité républicaine. Il a proposé que cette question soit tranchée par référendum.

Prison ferme pour 8 ouvriers Goodyear : « Insoutenable et dégoûtant » pour Jean-Luc Mélenchon

Le 12 janvier 2016, Jean-Luc Mélenchon parlait des 8 ouvriers Goodyear condamnés à de la prison ferme pour avoir défendu leur emploi.

Voici ce qu’il a dit : « Pourchassés, condamnés, et condamnés à de la prison ferme. Neuf mois ! Fermes ! Ils vont aller derrière les barreaux, dans une cellule, juste parce qu’ils ont participé à une action pour défendre leur emploi. C’est absolument insoutenable. Ça soulève le coeur de dégoût. Et de compassion pour eux, pour leurs familles. L’entreprise et les cadres avaient retiré leur plainte ; c’est donc le procureur qui a demandé cette punition très sévère. Et le procureur dépend directement du garde des Sceaux, madame Taubira. Donc ces ouvriers peuvent dire : “Merci madame Taubira. Merci le gouvernement de François Hollande”. C’est eux qui les envoient en prison.